Documentation standardisée des impacts de projets financés par des obligations vertes/sociales : CO2 évité, emplois créés, personnes formées, diversité atteinte. La vérification tierce externe devient obligatoire pour la crédibilité.
Le reporting d'impacts pour la finance durable représente une opportunité majeure pour fiabiliser la mesure des contributions ESG positives ou négatives des investissements, mais soulève des risques de Greenwashing si les données ne sont pas robustes et auditables.
Un fonds français finançant des projets IA responsable reporte annuellement : CO2 évité 50K tCO2e, 500 personnes formées IA, 35 % femmes dans équipes, vérification tierce externe AAA. Métrique 2025 intégrée dans documentation green bonds.
Termes connexes (Reporting/Finance)
ESRS 1 – Exigences générales
Norme ESRS traitant des caractéristiques qualitatives et méthodologie pour le reporting de durabilité.
ESRS 2 – Informations générales
Norme ESRS dédiée aux IRO (Impacts, Risques et Opportunités) et au lien avec le modèle d'affaires.
EFRAG IG 1 – Guide d'implémentation matérialité
Guidance EFRAG sur la conduite des évaluations de matérialité. Référentiel : EFRAG IG 1 (mai 2024).
Qualité des données ESG
Qualité et fiabilité des données ESG utilisées pour le reporting et l'analyse. L'IA peut aider à détecter les incohérences et améliorer la qualité.
Automatisation du reporting
Utilisation de l'IA pour collecter, traiter et formater automatiquement les données nécessaires aux rapports de durabilité CSRD/ESRS.
Données de substitution
Données secondaires ou estimations utilisées pour remplacer les données primaires lorsque celles-ci sont indisponibles, incomplètes ou trop coûteuses à collecter. Dans le contexte ESG, les proxies permettent d'estimer des impacts environnementaux ou sociaux en s'appuyant sur des moyennes sectorielles, des ratios financiers ou des facteurs d'émission standardisés. La CSRD exige une transparence sur leur usage : nature du proxy, source, justification et incertitude associée.
